Non. Tu es toujours libre : de ce que tu partages ou non, du moment où tu le fais (dans un groupe, à l’apéro ou pendant une activité sportive), de la manière dont tu le fais – si c’est dans le respect du groupe et de l’animation.
L’expérience montre que le cadre sécurisant et fraternel permet une parole plus vraie que dans la vie quotidienne.